Souviens-toi, s’il te plaît, que tu m’aimes

Gaétan Soucy

Gaétan Soucy (1958 – 2013)

Zone Critique vous présente un récit choral sous forme de lettres romancées qui traitent du sujet de l’amour idéal ou pas: N’oublie pas, s’il te plaît, que je t’aime de Gaétan Soucy. 

de Gaétan Soucy avec la participation de Suzanne Côté-Martin, Pierre Jourde, Catherine Mavrikakis et Sylvain Trudel

5 mai 2014

La récente collection Notabilia que dirige Brigitte Bouchard, chercheuse de nouvelles voix singulières, au sein des éditions Noir sur Blanc a été baptisée ainsi car selon l’éditrice : « Quand on lit un livre c’est ce qu’on garde d’essentiel. C’est ce qu’on écrit en marge. C’est à la fois lecture et écriture. » Une directrice dynamique de collection qui appelle les lecteurs à ne pas baisser leur curiosité et à corner les livres ! On jubile. On admire l’élégance et l’humour du Design Paprika de la couverture et de toutes celles de la collection du reste. Au fur et à mesure de la lecture de N’oublie pas, s’il te plaît, que je t’aime (la confession de Philippe surtout) on prendra conscience de la justesse de l’illustration : l’évocation que le désir d’écriture se confond avec le désir qu’on ressent pour l’Autre, ce semblable.

Le projet d’édition

Au départ, il s’agit de la rencontre d’une éditrice, Brigitte Bouchard et d’un auteur, Gaétan Soucy qui porte un projet littéraire sous forme de texte épistolaire : une lettre romancée d’un professeur amoureux à une étudiante ; s’ajoute l’ami Alberto Manguel qui suggère une réponse fictive de l’étudiante que Gaétan Soucy choisira décourageante mais n’achèvera pas car s’invite alors la Mort (Gaétan Soucy décède brutalement) ; puis, se glissent dans la peau d’Amélie (l’étudiante) quatre écrivains (Suzanne Côté-Martin, Catherine Mavrikakis, Pierre Jourde et Sylvain Trudel) sur l’invitation de l’éditrice à participer à un jeu littéraire pour que paraisse le livre et mettre un point final à la correspondance imaginaire. Au micro d’Augustin Trapenard sur le thème de la Réécriture, Pierre Jourde décrit l’entreprise : « Proposer cette espèce de basculement dans la conscience d’un autre, ce conflit au fond intérieur qu’avait Gaétan Soucy et dont témoigne les deux lettres, c’est reprendre ce conflit dans une autre économie psychique. » Croyez-moi, les contributrices et contributeurs, les chercheurs du futur — Gaétan Soucy les imaginent déjà dans sa lettre se penchant sur leur cas, celui de Philippe et d’Amélie, prodigieuse intuition d’écrivain — ne se sont pas économisés, le jeu fut pris très au sérieux : le résultat est surprenant, bouleversant et drôle selon un certain point de vue ou bien selon un autre angle, déroutant, agaçant et gênant. Nous hésiterons notamment à propos des lettres fictives de Suzanne Côté-Martin, Catherine Mavrikakis et Sylvain Trudel entre le jeu littéraire et le jeu de massacre.

Décès précoce de l’auteur

Nous pouvons lire dans L’Autofictif en vie sous les décombres d’Éric Chevillard, à la date du 11 juillet 2013 (deux jours après la disparition de Gaétan Soucy), ce billet :

«Il signait ses lettres Ton G. Alors, je l’appelais Tong. Mon cher Tong.

Nous avons perdu Gaétan Soucy, rendez-vous un peu compte. Mais avec quel instrument sonder ce vide qui s’ouvre soudain ? Pour moi un allié de moins sur la terre, comme si j’en avais à n’en savoir que faire.

Un écrivain prodigieux, sans conteste un des meilleurs, et qui aura encore de beaux lendemains, sinon ce monde est définitivement mort et je ne veux plus y vivre non plus. D’ailleurs, je le quitterai moi aussi un jour, Tong, je t’en fais le serment. La petite fille qui aimait trop les allumettes, Music-Hall !, L’Angoisse du héron, quels livres ! Mais Gaétan Soucy était un écrivain à chaque instant, un écrivain encore hors contexte, pas le genre d’écrivain borné par sa page, puis un homme sensible et doux, doué de tant de talents — et cela est sans lendemains. Tout ce que la mort nous prend avec sa désinvolture obtuse, tout ce qui disparaît ; et ne reste alors que la douleur de vivre. »

L’Affaire Amélie

Gaétan Soucy — « être insondable » selon son éditrice Brigitte Bouchard — qui au travers de son personnage Philippe se taste, s’examine, se consulte, se sonde sur son expérience amoureuse véridique avec une jeune étudiante qui devient sous sa plume emballée et furieuse, le personnage d’Amélie.

La lettre, imaginée par Gaétan Soucy, du professeur amoureux, Philippe, adressée à l’étudiante, Amélie comporte huit fragments ainsi qu’un post-scriptum et est signée « PA ».

Tentons un petit jeu de réécriture ici afin d’entendre encore le chant d’amour désespéré de Gaétan Soucy, en discernant le processus de l’écriture du dévoilement de ses sentiments d’attachement, en touchant les racines de la seule véritable réalité que nous découvrons dans ce livre, en expérimentant une interaction entre la voix du poète épris d’absolu et la nôtre, en lisant à haute voix les mots qui nous comblent d’émotions :

Fragments 1. : Philippe prévient Amélie qu’il « [écrivait] au fil et au feu de la plume » et qu’aujourd’hui « [ici], tout est d’avance pesé, jaugé au millimètre, résultat d’une réflexion grave et approfondie », que « [si] par ailleurs [il a] jamais engagé un risque en écrivant, c’est bien dans ces pages-ci ».

Fragments 2. : Philippe avoue à Amélie qu’« [il] y avait déjà une place en [lui] pour [elle], dès le début », que « [ces] carnets sont remplis de phrases destinées à [elle] et [qu’elle] ne [lira] jamais », « [qu’elle était] exceptionnelle dans [sa] vie », qu’« [aussi] [l’a-t-il] tenue, d’entrée de jeu, pour une égale à part entière ».

Fragments 3. : Philippe croit « [la] protéger, car [elle était] la parfaite candidate pour souffrir du délabrement métaphysique et moral du monde », « (…) que l’écriture pouvait constituer le lieu d’ancrage de [leur] relation », qu’« [il voulait] sincèrement [lui] faire connaître l’écriture, l’existence d’écrire, l’expérience d’être un écrivain », que « le désir sait toujours où il va », qu’« [ils] ne [peuvent] pas écarter comme ça de [leur] vie quelqu’un vers qui [les ont] porté, ne serait-ce qu’une fois, un tel élan », que « [pour] la première fois en [sa] compagnie, (…), [elle avait] peut-être hâte de ne plus être là ». Philippe se convainc qu’« [il l’avait] avertie que ce serait dur par moments ».

Fragment 4. : Philippe « [sent] bien le ridicule possible de [sa] position et la meute de hyènes pourrait facilement en tirer parti pour ses sarcasmes », s’attriste qu’« [elle a] rompu unilatéralement [leur] relation », s’interroge si « a-t-on toujours le droit de faire ce qu’on a le droit de faire ? », constate que « [la] question est que cette rupture, ce qui s’appelle rompre, n’a jamais eu lieu ; à titre de non-événement, c’est un exemple de dictionnaire », et aussi que « [quant] au sens véritable de ces sentiments, (…), l’ensemble de cette lettre devrait fournir une idée assez effrayante de leur complexité ». Philippe affirme qu’« [elle a] quelque peu, et pour un temps seulement, perdu la boussole, [elle a] été séduite, au sens premier d’être détournée de [son] vrai chemin »,  doit admettre que « bref, [eut-il] été une autre personne absolument, [elle n’aurait] pas pu, tellement il était d’une criante évidence dans [son] cœur [qu’elle ne l’aimait] pas d’amour », décide qu’« il y a une chose qui cloche ».

Fragment 5 : Philippe se désole qu’« [elle lui écrivait elle-même] que la seule personne qui aurait pu partager [son] tourment et [l’]aider à voir clair en [elle], à cet instant fatal où [elle] allait prendre [sa] décision de ne plus [le] revoir, c’était précisément [lui]. Que dire de plus ? », que « [le] Diable est un habile dialecticien », que « [voilà] un siècle ou deux, [elle] serait entrée au couvent », que « ce qui cloche, c’est [sa] souffrance ». Philippe avoue qu’« [il n’a] jamais vu ni connu situation analogue, dans ce qu’[il a] vécu ou dans ce qu’[il a] lu. Aucune référence. D’une originalité absolue».

Fragment 6 : Philippe confie que « (…) là, dans [son] bureau, ce qu’[il n’avait] pas fait depuis une éternité, car c’est contraire à son hygiène morale, [il a] piqué une colère. (…) contre la vie même. » Philippe ne supporte pas d’être « devenu à la lettre insupportable à une personne qu’[il avait] élue », met en exergue : « Coup de tonnerre au plexus », s’imagine que « (…), les mêmes signes extérieurs expriment les mêmes émotions ressenties. » Philippe se persuade que « [parler] [leur] est consubstantiel ».

Fragment 7 : Philippe se demande « [comment] deux personnes qui ne se veulent que du bien peuvent-elles en fait se faire si mal, d’après [elle] ? [Il lui] laisse le soin de répondre. » Philippe affirme que « (…), ne plus [la] voir, convaincu qu’[il est] de leur gémellité, ça non. Et [il croit] qu’au fond, sans [se] mentir, [elle] ne le [désire] pas moins. Si ce n’était pas le cas, [elle serait] un monstre d’incohérence, ce que d’évidence [elle] n’[est] pas. » Philippe « [a] envie de dire : ça suffit, la mentalité consumériste. On ne jette pas les êtres. » Philippe rappelle qu’« [ils sont] responsables de ceux [qu’ils ont] apprivoisés — pas [lui] qui le [dit], c’est le renard dans Le Petit Prince. » « (…), [il prend] la défense de [son] cœur. [Il croit] que lui n’a rien renié. » « [il lui] demande juste de réfléchir. (Et de réfléchir juste.) » Philippe   s’irrite de ne pas savoir « [pourquoi] [tient-elle] à ce qu’[ils ne se voient] plus jamais ? En quoi cela serait-il crucial pour [elle] qu’il demeure à l’extérieur de [sa] vie ? » Philippe se persuade que « [la] communauté de [leurs] existences se situe à un niveau supérieur, invisible à la plupart des gens, dans un dialogue essentiel, et interminable en ceci, précisément, qu’il est infini. »

Fragment 8 : Philippe suppute que « [si] d’aventure, dans les temps à venir, d’hypothétiques personnes (chercheurs, ou simplement curieux) s’avisaient de se pencher sur [leur] “cas”, elles ne comprendraient (…) pas pourquoi [ils se sont] infligé ce sacrifice (…). » « Ou alors, c’est qu’ils comprendraient peut-être trop bien de quoi il s’agit, ces chercheurs du futur. »  Philippe confie que « [sa] présence au monde est cause en [lui] d’un accroissement que Spinoza nomme justement la Joie. » Philippe termine sa lettre en admettant qu’« [ils sont] trop seuls, [elle] et [lui], trop destinés à l’être, (…), pour ne pas [leur] devoir ce soutien. »

Post-Scriptum : Philippe met en légende leur histoire en évoquant des amoureux imaginaires qui « étaient unis et tenus au chaud par un manteau d’amitié taillé dans la lumière »

Après la lecture de cette prose puissante dont nous avons tenté d’extraire ce que nous pouvons saisir avec notre intelligence. Nous frissonnons comme nous le ferions, douchés que nous serions par une vague inattendue qui frappe la jetée où nous venons voir la mer se déchaîner. Ce coup de fouet nous donne une énergie nouvelle.

Nous frissonnons comme nous le ferions, douchés que nous serions par une vague inattendue qui frappe la jetée où nous venons voir la mer se déchaîner. Ce coup de fouet nous donne une énergie nouvelle.

Les chercheurs du futur

Dans la peau d’Amélie, Gaetan Soucy donne le ton — que seul Pierre Jourde gardera car il a l’oreille absolue du lecteur averti — avec sa réponse inachevée de la jeune fille au professeur aux cheveux gris et amoureux, Philippe. L’étudiante fait preuve d’un profond détachement qui étonne les lecteurs que nous sommes. Son style est plat, comparé aux envolées lyriques que nous avons lues dans la lettre de désolation de Philippe. La réponse d’Amélie fait penser à un manteau blanc, neigeux et triste qui recouvrirait silencieusement le champ de ruine qu’est devenu l’esprit de Philippe. Nous prenons froid en lisant cette courte missive. Comme une prémonition de Gaétan Soucy que son destin sera écourté. Nous nous sentons frustrés mais émus.

Dans la peau d’Amélie, Sylvain Trudel force le trait avec un humour féroce, teinté d’effroi en illustrant par l’écriture une évidence qu’on peut lire sur la page de présentation de son livre La mer de la tranquillité publié dans la même collection : « Sous la lune couleur d’os, tous pourchassent la vie heureuse et espèrent la mort paisible, sans savoir que, pour son malheur, l’homme est à la fois la galère et le galérien. » En effet, nous le sentons un peu encombré ce premier joueur — souvenons-nous qu’il s’agit d’un jeu littéraire — avec ses lourdes rames accusatrices qu’il tente de soulever seul au milieu d’une mer de glace. Nous paniquons. Aurions-nous mal lu la lettre de Philippe ?

Dans la peau d’Amélie, Catherine Mavrikakis explore avec rudesse les méandres de leur relation qu’elle imagine — ne l’oublions surtout pas — et montre du doigt avec insolence, cynisme et cruauté l’épuisement de l’écrivain en quête d’une héroïne à laquelle il insufflerait la vie. Nous paniquons encore. Aurions-nous décidément mal lu la lettre de Philippe ?

Dans la peau d’Amélie, Pierre Jourde aborde avec douceur, humilité, bienveillance et respect, sans vulgarité, le continent féminin Amélie. Il fait de la lecture de la lettre de Gaétan Soucy qu’il connaissait et admirait sa réalité. Une réalité qui devient naturellement la nôtre. Nous sommes de nouveau émus et rassurés. Nous avions bien lu la lettre de Philippe.

Dans la peau d’Amélie, Suzanne Côté-Martin rédige une réponse dans laquelle son imagination tourne à l’aigre. La moquerie finit par rendre ridicule celui dont elle se moque, en l’occurrence Philippe. Nous paniquons de nouveau. Aurions-nous donc vraiment mal lu la lettre de Philippe ?

Nous écoutons car nous éprouvons une certaine difficulté à comprendre de quoi il s’agit : « Ce sont des textes qui remettent en question la lecture du texte précédent » (précise Philippe Annocque au micro d’Augustin Trapenard)

« Les quatre réponses dans le livre sont à la fois une réinterprétation de la réponse qu’a rédigée Gaétan, une espèce de développement, de paraphrase de celle qu’a rédigée Gaétan, et en même temps une relecture de la lettre du professeur amoureux qui est vraiment une glose, une interprétation et qu’il donne à chaque fois quatre significations différentes » (détaille Pierre Jourde au micro d’Augustin Trapenard)

Nous ne l’aurions pas imaginée ainsi l’Amélie de Gaétan Soucy réinventée par Sylvain Trudel, Catherine Mavrikakis et Suzanne Côté-Martin. Cette garce d’Amélie, pensons-nous, comment oser de telles réponses vachardes, comment oser mettre en pièces le poète, nous sommes surpris par le caractère amplifié des réponses qui paraissent surréalistes, presque forcées. Fausses. Ce jeu littéraire nous semble déplaisant plutôt que désopilant. Nous avons en tête les paroles de L’albatros de Baudelaire :

« Le Poète est semblable au prince des nuées

Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;

Exilé sur le sol au milieu des huées,

Ses ailes de géant l’empêchent de marcher. »

Nous adhérons à la critique parue dans Le feuilleton d’Éric Chevillard (Le Monde des Livres, 9 mai 2014) à la sortie du livre. Nous resterons toujours du côté des poètes et nous sommes désorientés par cette « hasardeuse entreprise » et ce « très grinçant hommage ».

Écrire, pourquoi ? 

Rappelons-nous que Gaétan Soucy écrivit cette lettre autobiographique à l’origine pour que son cri déchire le silence imposé par la jeune fille dont il fut amoureux. Cette lettre est un don. Un don que nous aimerions accueillir avec dignité. Nous ne l’aurions certainement pas lue cette lettre en ricanant si nous étions Amélie. Nous aurions souri, certes, en récitant ces vers du poète Aragon d’Au bout de mon âge :

« Je me sens pareil

Au premier lourdeau

Qu’encore émerveille

Le chant des oiseaux

Des gens de ma sorte

Il en est beaucoup

Savent-ils qu’ils portent

Une pierre au cou »

« J’aimerais tellement serrer un être humain contre mon cœur, (…). » « Moi-même je n’ai jamais écrit que pour susciter cela. » (évoque Gaétan Soucy cité par Brigitte Bouchard dans sa préface)

« Nous devrions étreindre chaque personne que nous croisons, comme s’étreindraient deux corps tourbillonnants, perdus dans l’espace et dans le temps, emportés à toute vitesse vers le néant, nous devrions nous accrocher les uns aux autres désespérément puisque c’est bien exactement ce que nous sommes. » (supplie Éric Chevillard dans un billet de L’Autofictif en vie sous les décombres quelques semaines après le décès de Gaétan Soucy)

Gaétan Soucy semblait rechercher au travers de l’écriture épistolaire une sorte de réconciliation avec sa propre écriture qu’il laissa silencieuse pendant plus d’une décennie. « cette lettre à n’en plus finir », comme il la définissait, lui autorisa une relecture de ce « non-événement » qu’est la rupture de Philippe avec Amélie, cette rupture qui n’a jamais eu lieu puisque la jeune fille restera muette sur les raisons de son choix. L’écrivain se sentait à l’abri dans ses ruines ténébreuses. « Cela veut dire que je suis amoureux, aveugle, aveugle, aveugle. Être aveugle à jamais. » (Henri Miller dans sa Correspondance passionnée avec Anaïs Nin)

Adieu

Nous refermerons le livre N’oublie pas, s’il te plaît, que je t’aime et enverrons un message à notre libraire préféré avec lequel nous communiquons sans arrêt pour lui commander les livres de Gaétan Soucy dont parle Éric Chevillard dans L’Autofictif en vie sous les décombres (cités plus haut) afin de vivre l’expérience Gaétan Soucy sans interférence ni inquiétude.

  • N’oublie pas, s’il te plaît, que je t’aime de Gaétan Soucy, avec les contributions de Suzanne Côté-Martin, Catherine Mavrikakis, Pierre Jourde et Sylvain Trudel, Les éditions Noir sur Blanc, Collection Notabilia, 96 pages, 11 €, avril 2014
  • Émission radiophonique Le Carnet d’Or par Augustin Trapenard, Réécriture, avec la participation de Philippe Annocque, Pierre Jourde et Guy Gofette, les invités d’Augustin Trapenard, 14.06.2014, France Culture.
  • L’Autofictif d’Éric Chevillard sur Internet ; L’Autofictif en vie sous les décombres, éditions l’Arbre Vengeur, 240 pages, 15 €, janvier 2014

Estelle Ogier

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