puce litteratureLivres

Juan Asensio ou les grands fonds du langage

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  À l’image du mythique village gaulois d’Astérix, la critique littéraire, sous le patronage de Juan Asensio, continue encore et toujours de résister à l’envahisseur. Mais de quel envahisseur parle-t-on au juste ? La lecture attentive du dernier livre de Juan Asensio, Le temps des livres est passé, répond à cette question page après page, article après article, jusqu’à ce que le lecteur n’ait plus aucun doute sur la solution de l’énigme : nous sommes envahis par le langage instrumental de la technique et il est urgent de le démanteler en réinvestissant les grandes œuvres littéraires du patrimoine mondial.… Lire la suite
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Le langage des Furtifs : matière de pensée

Alain Damasio © Cyrille Choupas
Alain Damasio © Cyrille Choupas Damasio signe avec les Furtifs, un Grand Roman qui mérite ses majuscules tant dans le registre du genre science-fiction que dans celui de la littérature. L’histoire haletante, d’un père qui recherche sa fille disparue, aborde notre rapport au monde, notre rapport à la société contemporaine des services, et au-delà, le rôle du langage qui nous y assujettit.… Lire la suite
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Le poéticide ou la métaphore exsangue

©La Voix du Nord
©La Voix du Nord Texte étrange d’un jeune poète, Hans Limon, Poéticide est un recueil paradoxal, construit à à la fois comme une déclaration de guerre à la poésie et comme un hommage irrévérencieux. Parodies et calembours deviennent alors autant d’armes pour interroger le langage et sa faillite. … Lire la suite
puce litteratureTextes inédits

Le manuscrit retrouvé : La mort de Bonne-Maman

Mary Cassatt, Alexander J. Cassatt et son fils Robert Kelso, 1884-1885. Huile sur toile, Philadelphia Museum of Art.
À l’occasion du centenaire de la publication de Pastiches et Mélanges paru en juin 1919, un contributeur amusé a souhaité nous transmettre son amour de Proust à travers ce texte, s’inspirant librement du style de Proust.  Le soir venait de tomber, et la lumière basse se réverbérait sur les visages dont l’obscurité commençait d’atténuer les contours, comme si une invisible main eût décidé de jeter sur ces physionomies la voilette translucide que les dames arborent en de semblables circonstances afin de masquer les stigmates qu’imposent à leurs traits l’épreuve d’un deuil douloureux.… Lire la suite
Copyright © 2013 Zone Critique. Tous droits réservés. ISSN 2430-3097