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Qui sommes-nous ?

Présidence

Sébastien Reynaud

Trop de livres. Trop de films. Trop d’expositions. Trop à lire, trop à voir, trop à entendre pour une seule personne, en une seule vie. Et pourtant tout m’intéresse, tout m’électrise, tout m’embrase, et je voudrais tout comprendre, tout savoir et tout transmettre. D’où ma volonté de créer Zone Critique : rassembler des amoureux de la culture pour lesquels celle-ci est avant tout une aventure altruiste, joyeuse et passionnée.

Sébastien Reynaud
Rédacteur en chef et fondateur de Zone Critique
Pierre Poligone

Un livre, c’est avant tout un ami. Il vous trouble, vous rebute mais surtout vous fait grandir. Ayant des goûts très éclectiques, j’en ai connu de tous les horizons. J’ai fréquenté les bas-fonds de l’héroïc fantasy anglaise et les hautes sphères de la poésie italienne. Les romans policiers ont fait battre mon cœur un temps avant de faire place aux vers raciniens. Ce que je cherche avant tout dans un livre, c’est son pouvoir de perdition, et au diable l’intellectualisme !

Pierre Poligone
Rédacteur en chef adjoint de Zone Critique

Chargés de communication et partenariats


Secrétariat de rédaction


Trésorerie


Les rédacteurs

Littérature

Séverine Osché

Tombée très tôt dans le chaudron magique des livres, j’ai rapidement choisi une voix littéraire qui m’a menée de l’Espagne au Portugal en passant par les Lettres Modernes jusqu’à une agence de presse où je suis rédactrice. Après l’écriture le jour, la lecture le soir, comme une respiration, un voyage en terres inconnues qui me permet de mieux comprendre notre monde ; Lire c’est comme un paysage de mer, une légère brise par temps chaud, ça donne le frisson ; Lire c’est se retrouver, se découvrir parfois ; Lire c’est comme de l’endorphine, ça procure du bonheur; Lire ça aide à mieux vivre ..

Séverine Osché
Marie Gicquel

Après des études littéraires par lesquelles j’ai pu épanouir ma passion pour les lettres, ainsi que la certitude qu’elles m’étaient indispensables, je me suis tournée vers le journalisme après une querelle entre anciens et modernes. Ce qui me plaît dans la critique, c’est l’agréable synthèse entre les deux domaines que tisse mon parcours, puisque j’écris tout à la fois sur la littérature et le contemporain. C’est prolonger l’écriture dans un monde qui la rend précaire : c’est une sorte de militantisme esthète.

Marie Gicquel
Manon Drique

Des livres, j’aime ce petit vide au cœur lorsque l’on vient d’en terminer un qui nous a emporté. A la vie de tous les jours, s’est greffée une histoire qui se superpose, qui me suit comme une ombre pendant des jours entiers. Des histoires qui laissent à la fin comme un petit déchirement de toutes ces attaches aux personnages. Des lieux qu’il nous semble avoir connu, habité même, l’espace de quelques temps. Alors de ces voyages immobiles, il reste toujours le vide de la dernière page, la vacance du livre terminé, qui reste pourtant là, agrafé à mes pensées. Ensuite, à de nouvelles mains, on aura alors peut être envie de le laisser. C’est pour ces milles autres vies qui peuplent les étagères, ces récits dans lesquels on lâche prise et parce que les livres, souvent, éclaircissent la vie, que j’aime tant la littérature et qu’il me plait de la partager.

Manon Drique
Bérengère De Chocqueuse

Penser, parler, lire… La littérature comme une seconde peau, une évidence. Les livres ont toujours fait partie de ma vie et seront encore longtemps sources de bonheur et de découvertes. J’espère pouvoir partager au mieux cette passion et susciter échanges et discussions !

Bérengère De Chocqueuse
François Bétremieux

Dans le journalisme comme dans l’édition, je lis, regarde, écoute et me passionne pour le sport, la littérature, le cinéma, la peinture, le rock. Ces inspirations diverses sont le terreau de mes articles sur le site. Chaque mois, mon blog, L’Engouement de la puce, et Zone Critique font également cause commune pour peindre le portrait d’un artiste, d’un éditeur, d’un voyageur, rencontré lors de l’atelier des curiosités d’Éric Poindron. Dans la quête du sens, dans le tumulte de la pensée, devant les discours alarmistes en vogue, je brandis Albert Camus et ses fulgurances : « Il m’a semblé que nos concitoyens avaient deux fureurs : les idées et la fornication […] Je rêve parfois de ce que diront de nous les historiens futurs. Une phrase leur suffira pour l’homme moderne : il forniquait et lisait des journaux. » (La Chute)

François Bétremieux
Pauline Dufour

A l’école, comme beaucoup d’élèves, je me suis forcée à lire des livres que je n’avais pas envie de lire. Des livres avec lesquels je n’avais pas de déclic, pas d’envie, oserais-je dire pas d’émotions. Ce que pouvaient m’apporter les livres, je ne l’ai compris qu’après avoir passé des nuits blanches la lumière allumée à cause de Bret Easton Ellis et de son American Psycho. Qu’après avoir pleuré en lisant du Musset. Qu’après avoir refermé un livre en regrettant de l’avoir déjà terminé. J’aime me confronter aux livres déroutants, à ceux qui font naître des sentiments impossible à identifier. J’aime choisir des livres au hasard, en connaissant ou non l’auteur, et me laisser surprendre dans le bon ou le mauvais sens. Sans oublier le plus important : avoir un bon thé et un chat à caresser pendant la lecture.

Pauline Dufour
Victor Mourer

« – Les hommes, dit Hemingway, deviennent des intellectuels pour échapper au désespoir. – Les hommes deviennent des intellectuels pour échapper à la peur, non au désespoir. » (Bukowsky). Vous savez désormais pourquoi je lis, et pourquoi j’écris.

Victor Mourer
Shayan Mousavi
Pierre Chardot

Passionné de littérature et de philosophie classique depuis le début de mon lycée, mon intérêt se porte principalement vers des auteurs déclassés, peu lus ou oubliés, d’où mon investissement dans la rubrique ‘’Peut-on encore lire ?’’. Appréciant particulièrement la prose française des XIXème et XXème siècles mêlant littérature, politique et journalisme, je perçois avant tout la littérature comme une mémoire collective des formes, des mythes et des sensibilités , mémoire formant un socle de valeurs spirituelles et esthétiques communes, c'est-à-dire une Culture. Peut-être un poil passéiste, j’endosse sans complexe le costume étriqué du chroniqueur d’arrière-garde dans l’équipe de Zone-Critique. Transmettre mes enthousiasmes démodés est donc ma première mission dans les colonnes de notre revue. Je n’oublie cependant jamais de partager aussi mes coups de gueule, notamment sur les parutions actuelles, car comme le disait Jules Romains :’’ Je ne réponds pas d'avoir du goût, mais j'ai le dégoût très sûr.’’

Pierre Chardot
Guillaume Pinaut

La littérature comme au-delà des jours, art le plus fragile car le plus humain, le seul dont la nature soit absolument vierge. Tentative de sauver des êtres « mystérieusement occupés d’exister ». Faillite apparente. Prendre le désespoir par les cornes. Entrevoir l’humour et la joie derrière le tragique. Se souvenir de spectacle infiniment émouvant d’une beauté qui s’incarne : Malte Laurids Brigge se perd dans les méandres de La Dame à la licorne, le passé d’A.O. Barnabooth jaillit des eaux de l’Arno, le capitaine Charles Ryder connaît son épiphanie dans un château hanté… Humblement se glisser entre les pages pour en recueillir quelque grâce comme les abeilles de Delphes puisaient une eau transparente à la source sacrée.

Guillaume Pinaut
Clément Guarneri
Louise Granat

« J’aimerais qu’il existe des lieux stables, immobiles, intangibles, intouchés et presque intouchables, immuables, enracinés ; des lieux qui seraient des références, des points de départ, des sources (...) » ; et si la volonté de George Perec s'appliquait à la lecture autant qu'à l'écriture, nous tenterions toujours de prouver que si l'appétence pour cette dernière n'est pas innée, le goût de lire n'est jamais perdu, peut naître, grandir, s'entretenir... y compris dans une société aujourd'hui envahie par l'image et l'écrit tous azimuts. Grisés par la vitesse de nos modes de vie, ne serait-il pas temps d'ouvrir un livre ? Je suis une espèce de lectrice qui tentera de vous faire découvrir l'espace infini qu'offrent nos littératures.

Louise Granat
Tarik Otmani
Romain Debluë
Arthur Bitaud
Marion Bet
Claire Rozenbaum
Camille Pech de Laclause
Mathilde Fontan
Lyvann Vaté

Etudiant, Lyvann Vaté, né en 2000 à Auxerre, vit sur la côte basque. Après avoir collaboré à la revue littéraire La Règle du jeu, il est l'auteur de contributions parues dans Contrepoints ou le magazine Causeur

Lyvann Vaté

Cinéma

Vanya Chokrollahi

Le Cinéma est Art. L’Art, un langage. Le Cinéma me berce depuis toujours. Chaplin, Keaton, Disney et bien d’autres me parlaient, m’envoutaient avant même que je ne balbutie maladroitement mes premiers mots. Certains prononcent à travers leurs films une idée, soulèvent une question, tentent d’exprimer un sentiment. Le spectateur reçoit, ressent. J’aspire à être de ceux qui s’expriment et de ceux qui ressentent. Faire et voir pour mieux penser, pour mieux comprendre peut être, ce 7e Art qui me fascine tant.

Vanya Chokrollahi
Aurelia Lebas

Le pop-corn qui s’écrase sous les dents, le bruit des pages qu’on tourne, le siège de cinéma moelleux, l’odeur des vieux bouquins d’antan, un flot de musique qui se déverse infiniment, les personnages qui meurent entre les lignes, entre les notes, entre les plans, des paysages qui défilent et filent nos sentiments, un frisson qui nous traverse le cœur, une lecture analgésique, la salle qui rit, qui aime et pleure, le temps stoppé, l’espace magique. Et un article sur Zone Critique.

Aurelia Lebas
Charlotte Viguie

ernelle amatrice, j’ai toujours lu avec amusement les critiques culturelles où l’on fait de chaque nom propre un adjectif incompréhensible recelant mille sens inconnus du grand public, auquel on destine pourtant l’article lui-même. C’est donc avec passion et candeur que j’ai décidé de me plonger dans l’océan culturel où chaque coquillage renferme une perle littéraire à vous faire découvrir. Future ex-étudiante en droit, blogueuse en devenir, je ferai en sorte de remplir dignement ma mission : vous dévoiler les pépites de papier qui ont fait vibrer mes sens, et faire en sorte que vous me compreniez, car quand on se comprend, on se transmet, et la littérature n’est pas affaire d’égoïsme.

Charlotte Viguie
Coline Feldmann

Passionnée de cinéma depuis le lycée. Passée par le Festival de Cannes, PureCiné et Warner Bros. France

Coline Feldmann
Lucie Bach

Arts

Théâtre

Thomas Bleton

Je vais essayer de faire en sorte que ma présentation ne prenne pas l'aspect d'une lettre de motivation. Tout d'abord, parce que ce serait vomir sur la liberté intellectuelle extraordinaire que nous offre Zone critique, et ensuite, parce que je n'aime pas vomir. Par contre j'aime le diabolo, le roller, les jeux vidéos, la musique, les jolies photos, Gérard Philippe, l'alcool, rigoler avec les amis et j'en passe. Et la littérature dans tout ça ? Dans la littérature, je retrouve tout ça justement. Pour moi, la littérature permet d'accéder à des points de vue divers, des mondes différents et, avant toutes choses, c'est un divertissement incroyable. J'aime bien les récits, les romans d'aventures, Proust parce qu'il me rappelle l'importance des souvenirs. Et dans mes souvenirs, je retrouve la littérature. Je ne dirais pas que tout est littéraire, mais je suis sûr que tout objet de la réalité est un élément littéraire en puissance. L'écrivain transforme, modifie et joue avec le réel. Ainsi, la littérature, comme tous les autres objets d'arts dont Zone critique vous parlera, interagit avec le monde de façon réciproque. J'essayerai de vous le montrer à travers mes articles, et j'espère qu'ils seront aussi captivants que Games of Thrones... Mais là, j'ai encore du boulot je pense : c'est pas grave, j'ai la motivation pour le faire !

Thomas Bleton
Kathleen Franck

Simplicité. C’est ce que j’essaie de susciter lorsque je parle de ce qui me touche. La vulgarisation –et une bonne !- est à mon sens un atout essentiel à la critique, et j’y mettrai un point d’honneur au sein de l’équipe de la « Zone ». Pourquoi partir dans des métaphores alambiquées ou des envolées lyriques lorsque l’on peut expliquer une œuvre de manière simple, efficace ? Je veux que les critiques que j’écris soient comprises et lisibles de tous. J’imagine alors que ce qui me caractérise sur le plan rédactionnel est aussi une de mes qualités : être simple, et essayer du mieux que je peux d’être à l’écoute des autres. Sinon, je suis actuellement en master de journalisme culturel, et c’est un réel plaisir que de perpétuellement découvrir de nouvelles pièces de théâtre et de programmer de nouvelles sorties culturelles. D’un optimisme à toute épreuve, j’espère que cela transparaîtra dans mes articles (que vous apprécierez, bien évidemment !).

Kathleen Franck

Philosophie

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