Qui sommes-nous ?

Direction

Sébastien Reynaud

Trop de livres. Trop de films. Trop d’expositions. Trop à lire, trop à voir, trop à entendre pour une seule personne, en une seule vie. Et pourtant tout m’intéresse, tout m’électrise, tout m’embrase, et je voudrais tout comprendre, tout savoir et tout transmettre. D’où ma volonté de créer Zone Critique : rassembler des amoureux de la culture pour lesquels celle-ci est avant tout une aventure altruiste, joyeuse et passionnée.

Sébastien Reynaud
Rédacteur en chef et fondateur de Zone Critique
Pierre Poligone

Un livre, c’est avant tout un ami. Il vous trouble, vous rebute mais surtout vous fait grandir. Ayant des goûts très éclectiques, j’en ai connu de tous les horizons. J’ai fréquenté les bas-fonds de l’héroïc fantasy anglaise et les hautes sphères de la poésie italienne. Les romans policiers ont fait battre mon cœur un temps avant de faire place aux vers raciniens. Ce que je cherche avant tout dans un livre, c’est son pouvoir de perdition, et au diable l’intellectualisme !

Pierre Poligone
Rédacteur en chef adjoint de Zone Critique

Comité de rédaction

Lise Laniepce

L’idée de cette rubrique suppose une courte présentation afin de vous familiariser avec vos très chers rédacteurs, plutôt qu’esquisser un autoportrait, laissez moi vous parler de littérature… Ce moment où la réalité s’échappe, où l’on décide de la laisser se modifier, de s’abandonner à l’influence de l’imaginaire d’un auteur. Cet imaginaire pourtant capable de faire ressentir des émotions aussi diverses et puissantes qu’une réalité. Est-ce si imaginaire ? Par la tranquille force des mots, et aussi, leur si déchirante fragilité, ils nous embarquent dans le monde fertile de l’imagination, de l’interprétation. Car le partage de la littérature exalte, il me ravit de vous communiquer mes impressions.

Lise Laniepce
Pierre Chardot

Passionné de littérature et de philosophie classique depuis le début de mon lycée, mon intérêt se porte principalement vers des auteurs déclassés, peu lus ou oubliés, d’où mon investissement dans la rubrique ‘’Peut-on encore lire ?’’. Appréciant particulièrement la prose française des XIXème et XXème siècles mêlant littérature, politique et journalisme, je perçois avant tout la littérature comme une mémoire collective des formes, des mythes et des sensibilités , mémoire formant un socle de valeurs spirituelles et esthétiques communes, c'est-à-dire une Culture. Peut-être un poil passéiste, j’endosse sans complexe le costume étriqué du chroniqueur d’arrière-garde dans l’équipe de Zone-Critique. Transmettre mes enthousiasmes démodés est donc ma première mission dans les colonnes de notre revue. Je n’oublie cependant jamais de partager aussi mes coups de gueule, notamment sur les parutions actuelles, car comme le disait Jules Romains :’’ Je ne réponds pas d'avoir du goût, mais j'ai le dégoût très sûr.’’

Pierre Chardot
Louise Granat

« J’aimerais qu’il existe des lieux stables, immobiles, intangibles, intouchés et presque intouchables, immuables, enracinés ; des lieux qui seraient des références, des points de départ, des sources (...) » ; et si la volonté de George Perec s'appliquait à la lecture autant qu'à l'écriture, nous tenterions toujours de prouver que si l'appétence pour cette dernière n'est pas innée, le goût de lire n'est jamais perdu, peut naître, grandir, s'entretenir... y compris dans une société aujourd'hui envahie par l'image et l'écrit tous azimuts. Grisés par la vitesse de nos modes de vie, ne serait-il pas temps d'ouvrir un livre ? Je suis une espèce de lectrice qui tentera de vous faire découvrir l'espace infini qu'offrent nos littératures.

Louise Granat
Jeanne Pois-Fournier

Secrétariat de rédaction

Estelle Ogier

Gardienne de tableaux au sein de sa galerie de peinture au bord de la Méditerranée, lectrice obsessionnelle depuis l’adolescence, collectionneuse compulsive de livres, chercheuse infatigable en émotions artistiques et littéraires, marcheuse sur grèves sableuses, amoureuse fidèle des peintres et des écrivains, auditrice passionnée et spectatrice attentive avec moleskine et dictaphone des colloques consacrés aux auteurs et des rencontres littéraires, émissions radiophoniques et télévisuelles où sont invités les écrivains qu’elle jalouse terriblement.

Estelle Ogier
Pierre Gasiorek

Trésorerie

Ninon Legrand

Je pourrais vous raconter tout un tas de choses sur moi. Je pourrais vous dire que j’étudie l’économie mais que ça ne m’empêche pas de lire des livres, de temps en temps ou tout le temps même, selon mes humeurs. Sinon je pourrais aussi vous dire que j’adore les poneys. Et les muffins (à la myrtille surtout). Mais en fait, je crois que ça ne vous intéresse pas beaucoup. Alors, au lieu de me lire quand je disserte sur ma couleur préférée ou mes tendres amours, vous devriez aller faire un tour sur Zone Critique. J’ai ouïe dire qu’on y écrivait des choses intéressantes …

Ninon Legrand

Les rédacteurs

Littérature

Théo Bellanger

Ce qui me meut sur le chemin des Arts et des Lettres, c'est la curiosité mêlée à l'exaltation. Je glane au passage, j'observe l'autour-de-moi, ou comme Jeanne Lanvin : « Je saisis l'impondérable qui vogue dans l'air », et cet impondérable ce sont les idées, la création, la culture qui m'apparaît comme un agrégat de sensations, venues de tous les horizons et rassemblées autour d'un noyau, qui se donnent en matière. Tout cela, on ne peut pas le garder pour soi, car c'est un trop-plein et il faut transmettre afin de témoigner de la vivacité des choses et de la richesse que l'on peut trouver dans les mots, les gestes ou les couleurs.

Théo Bellanger
Alexandre Poussart

Étudiant en journalisme ayant rencontré les livres tardivement, à seize ans ses lectures se résumaient à l’Équipe, France Football et Onze Mondial. Trois années de classe préparatoire ont laissé quelques séquelles: emporté par le souffle de la phrase de Claude Simon, saisi par le rire de Beaumarchais, enivré par le vers d’Apollinaire, il est définitivement entré en Zone Critique.

Alexandre Poussart
Séverine Osché

Tombée très tôt dans le chaudron magique des livres, j’ai rapidement choisi une voix littéraire qui m’a menée de l’Espagne au Portugal en passant par les Lettres Modernes jusqu’à une agence de presse où je suis rédactrice. Après l’écriture le jour, la lecture le soir, comme une respiration, un voyage en terres inconnues qui me permet de mieux comprendre notre monde ; Lire c’est comme un paysage de mer, une légère brise par temps chaud, ça donne le frisson ; Lire c’est se retrouver, se découvrir parfois ; Lire c’est comme de l’endorphine, ça procure du bonheur; Lire ça aide à mieux vivre ..

Séverine Osché
Marie Gicquel

Après des études littéraires par lesquelles j’ai pu épanouir ma passion pour les lettres, ainsi que la certitude qu’elles m’étaient indispensables, je me suis tournée vers le journalisme après une querelle entre anciens et modernes. Ce qui me plaît dans la critique, c’est l’agréable synthèse entre les deux domaines que tisse mon parcours, puisque j’écris tout à la fois sur la littérature et le contemporain. C’est prolonger l’écriture dans un monde qui la rend précaire : c’est une sorte de militantisme esthète.

Marie Gicquel
Manon Drique

Des livres, j’aime ce petit vide au cœur lorsque l’on vient d’en terminer un qui nous a emporté. A la vie de tous les jours, s’est greffée une histoire qui se superpose, qui me suit comme une ombre pendant des jours entiers. Des histoires qui laissent à la fin comme un petit déchirement de toutes ces attaches aux personnages. Des lieux qu’il nous semble avoir connu, habité même, l’espace de quelques temps. Alors de ces voyages immobiles, il reste toujours le vide de la dernière page, la vacance du livre terminé, qui reste pourtant là, agrafé à mes pensées. Ensuite, à de nouvelles mains, on aura alors peut être envie de le laisser. C’est pour ces milles autres vies qui peuplent les étagères, ces récits dans lesquels on lâche prise et parce que les livres, souvent, éclaircissent la vie, que j’aime tant la littérature et qu’il me plait de la partager.

Manon Drique
Bérengère De Chocqueuse

Penser, parler, lire… La littérature comme une seconde peau, une évidence. Les livres ont toujours fait partie de ma vie et seront encore longtemps sources de bonheur et de découvertes. J’espère pouvoir partager au mieux cette passion et susciter échanges et discussions !

Bérengère De Chocqueuse
François Bétremieux

Dans le journalisme comme dans l’édition, je lis, regarde, écoute et me passionne pour le sport, la littérature, le cinéma, la peinture, le rock. Ces inspirations diverses sont le terreau de mes articles sur le site. Chaque mois, mon blog, L’Engouement de la puce, et Zone Critique font également cause commune pour peindre le portrait d’un artiste, d’un éditeur, d’un voyageur, rencontré lors de l’atelier des curiosités d’Éric Poindron. Dans la quête du sens, dans le tumulte de la pensée, devant les discours alarmistes en vogue, je brandis Albert Camus et ses fulgurances : « Il m’a semblé que nos concitoyens avaient deux fureurs : les idées et la fornication […] Je rêve parfois de ce que diront de nous les historiens futurs. Une phrase leur suffira pour l’homme moderne : il forniquait et lisait des journaux. » (La Chute)

François Bétremieux
Pauline Dufour

A l’école, comme beaucoup d’élèves, je me suis forcée à lire des livres que je n’avais pas envie de lire. Des livres avec lesquels je n’avais pas de déclic, pas d’envie, oserais-je dire pas d’émotions. Ce que pouvaient m’apporter les livres, je ne l’ai compris qu’après avoir passé des nuits blanches la lumière allumée à cause de Bret Easton Ellis et de son American Psycho. Qu’après avoir pleuré en lisant du Musset. Qu’après avoir refermé un livre en regrettant de l’avoir déjà terminé. J’aime me confronter aux livres déroutants, à ceux qui font naître des sentiments impossible à identifier. J’aime choisir des livres au hasard, en connaissant ou non l’auteur, et me laisser surprendre dans le bon ou le mauvais sens. Sans oublier le plus important : avoir un bon thé et un chat à caresser pendant la lecture.

Pauline Dufour
Victor Mourer

« – Les hommes, dit Hemingway, deviennent des intellectuels pour échapper au désespoir. – Les hommes deviennent des intellectuels pour échapper à la peur, non au désespoir. » (Bukowsky). Vous savez désormais pourquoi je lis, et pourquoi j’écris.

Victor Mourer
Shayan Mousavi
Pierre Chardot

Passionné de littérature et de philosophie classique depuis le début de mon lycée, mon intérêt se porte principalement vers des auteurs déclassés, peu lus ou oubliés, d’où mon investissement dans la rubrique ‘’Peut-on encore lire ?’’. Appréciant particulièrement la prose française des XIXème et XXème siècles mêlant littérature, politique et journalisme, je perçois avant tout la littérature comme une mémoire collective des formes, des mythes et des sensibilités , mémoire formant un socle de valeurs spirituelles et esthétiques communes, c'est-à-dire une Culture. Peut-être un poil passéiste, j’endosse sans complexe le costume étriqué du chroniqueur d’arrière-garde dans l’équipe de Zone-Critique. Transmettre mes enthousiasmes démodés est donc ma première mission dans les colonnes de notre revue. Je n’oublie cependant jamais de partager aussi mes coups de gueule, notamment sur les parutions actuelles, car comme le disait Jules Romains :’’ Je ne réponds pas d'avoir du goût, mais j'ai le dégoût très sûr.’’

Pierre Chardot
Guillaume Pinaut

La littérature comme au-delà des jours, art le plus fragile car le plus humain, le seul dont la nature soit absolument vierge. Tentative de sauver des êtres « mystérieusement occupés d’exister ». Faillite apparente. Prendre le désespoir par les cornes. Entrevoir l’humour et la joie derrière le tragique. Se souvenir de spectacle infiniment émouvant d’une beauté qui s’incarne : Malte Laurids Brigge se perd dans les méandres de La Dame à la licorne, le passé d’A.O. Barnabooth jaillit des eaux de l’Arno, le capitaine Charles Ryder connaît son épiphanie dans un château hanté… Humblement se glisser entre les pages pour en recueillir quelque grâce comme les abeilles de Delphes puisaient une eau transparente à la source sacrée.

Guillaume Pinaut
Clément Guarneri
Louise Granat

« J’aimerais qu’il existe des lieux stables, immobiles, intangibles, intouchés et presque intouchables, immuables, enracinés ; des lieux qui seraient des références, des points de départ, des sources (...) » ; et si la volonté de George Perec s'appliquait à la lecture autant qu'à l'écriture, nous tenterions toujours de prouver que si l'appétence pour cette dernière n'est pas innée, le goût de lire n'est jamais perdu, peut naître, grandir, s'entretenir... y compris dans une société aujourd'hui envahie par l'image et l'écrit tous azimuts. Grisés par la vitesse de nos modes de vie, ne serait-il pas temps d'ouvrir un livre ? Je suis une espèce de lectrice qui tentera de vous faire découvrir l'espace infini qu'offrent nos littératures.

Louise Granat
Tarik Otmani
Romain Debluë
Arthur Bitaud
Marion Bet
Claire Rozenbaum
Camille Pech de Laclause
Mathilde Fontan
Lyvann Vaté

Etudiant, Lyvann Vaté, né en 2000 à Auxerre, vit sur la côte basque. Après avoir collaboré à la revue littéraire La Règle du jeu, il est l'auteur de contributions parues dans Contrepoints ou le magazine Causeur

Lyvann Vaté
Jean-François Vernay

Aimer la littérature, ce n'est pas seulement la flatter, la courtiser, c'est aussi partager sa couche et agrandir sa famille par l'écriture d'articles et de livres dont on souhaite qu'ils fassent oeuvre utile. C'est une mission que je me suis assignée depuis toujours et j'entends désormais l'élargir en allant à la rencontre des lecteurs de Zone Critique.

Jean-François Vernay

Cinéma

Lola Cloutour

Choisir son siège (pas trop près de l'écran, ni trop loin pour bien rentrer dans le film), laisser passer la pub en lisant quelques pages, scruter les bande-annonces (attention à bien noter la date de sortie !), soupirer quand la lumière s'éteint enfin, puis plonger dans l'image en se laissant happer par le scénario. Ce rituel (au moins) hebdomadaire m'est rapidement devenu vital. J'aime le cinéma car il est une porte pour s'évader, imaginer, réfléchir et s'émouvoir. J'aime par-dessus tout créer des passerelles entre les arts, les époques, les styles et les impressions. Journaliste, je ne peux que trop rarement évoquer la culture dans le cadre de mon métier. C'est donc avec plaisir que je contribue régulièrement à Zone Critique, afin de faire partager mes avis et ressentis aux lecteurs de notre site. N'hésitez pas à rentrer das le débat, que vous soyez d'accord ou pas !!

Lola Cloutour
Vanya Chokrollahi

Le Cinéma est Art. L’Art, un langage. Le Cinéma me berce depuis toujours. Chaplin, Keaton, Disney et bien d’autres me parlaient, m’envoutaient avant même que je ne balbutie maladroitement mes premiers mots. Certains prononcent à travers leurs films une idée, soulèvent une question, tentent d’exprimer un sentiment. Le spectateur reçoit, ressent. J’aspire à être de ceux qui s’expriment et de ceux qui ressentent. Faire et voir pour mieux penser, pour mieux comprendre peut être, ce 7e Art qui me fascine tant.

Vanya Chokrollahi
Aurelia Lebas

Le pop-corn qui s’écrase sous les dents, le bruit des pages qu’on tourne, le siège de cinéma moelleux, l’odeur des vieux bouquins d’antan, un flot de musique qui se déverse infiniment, les personnages qui meurent entre les lignes, entre les notes, entre les plans, des paysages qui défilent et filent nos sentiments, un frisson qui nous traverse le cœur, une lecture analgésique, la salle qui rit, qui aime et pleure, le temps stoppé, l’espace magique. Et un article sur Zone Critique.

Aurelia Lebas
Charlotte Viguie

ernelle amatrice, j’ai toujours lu avec amusement les critiques culturelles où l’on fait de chaque nom propre un adjectif incompréhensible recelant mille sens inconnus du grand public, auquel on destine pourtant l’article lui-même. C’est donc avec passion et candeur que j’ai décidé de me plonger dans l’océan culturel où chaque coquillage renferme une perle littéraire à vous faire découvrir. Future ex-étudiante en droit, blogueuse en devenir, je ferai en sorte de remplir dignement ma mission : vous dévoiler les pépites de papier qui ont fait vibrer mes sens, et faire en sorte que vous me compreniez, car quand on se comprend, on se transmet, et la littérature n’est pas affaire d’égoïsme.

Charlotte Viguie
Coline Feldmann

Passionnée de cinéma depuis le lycée. Passée par le Festival de Cannes, PureCiné et Warner Bros. France

Coline Feldmann
Lucie Bach
Corentin Destefanis Dupin

Arts

Cassandre Morelle

Etudiante en droit fréquentant les musées depuis qu’elle sait marcher, consultant des livres et des magazines d’arts depuis qu’elle sait lire, et donnant bien trop souvent son avis depuis qu’elle sait parler, elle tentera de se rendre utile en vous incitant grâce à ce petit billet à découvrir chaque mois un artiste ou une exposition qui l’a touchée.

Cassandre Morelle
Solène Reynier

Théâtre

Jeanne Pois-Fournier
Ariane Issartel

Si amoureuse des livres – amoureuse jalouse, jusqu’au toucher et au parfum – que je ne sais pas faire grand-chose d’autre, dans la vie comme dans les études. A part peut-être traîner dans les coulisses d’un théâtre, dans l’ombre et la poussière du rêve. Grâce à Zone Critique, je peux de temps à autre reposer les pieds sur terre.

Ariane Issartel
Thomas Bleton

Je vais essayer de faire en sorte que ma présentation ne prenne pas l'aspect d'une lettre de motivation. Tout d'abord, parce que ce serait vomir sur la liberté intellectuelle extraordinaire que nous offre Zone critique, et ensuite, parce que je n'aime pas vomir. Par contre j'aime le diabolo, le roller, les jeux vidéos, la musique, les jolies photos, Gérard Philippe, l'alcool, rigoler avec les amis et j'en passe. Et la littérature dans tout ça ? Dans la littérature, je retrouve tout ça justement. Pour moi, la littérature permet d'accéder à des points de vue divers, des mondes différents et, avant toutes choses, c'est un divertissement incroyable. J'aime bien les récits, les romans d'aventures, Proust parce qu'il me rappelle l'importance des souvenirs. Et dans mes souvenirs, je retrouve la littérature. Je ne dirais pas que tout est littéraire, mais je suis sûr que tout objet de la réalité est un élément littéraire en puissance. L'écrivain transforme, modifie et joue avec le réel. Ainsi, la littérature, comme tous les autres objets d'arts dont Zone critique vous parlera, interagit avec le monde de façon réciproque. J'essayerai de vous le montrer à travers mes articles, et j'espère qu'ils seront aussi captivants que Games of Thrones... Mais là, j'ai encore du boulot je pense : c'est pas grave, j'ai la motivation pour le faire !

Thomas Bleton
Kathleen Franck

Simplicité. C’est ce que j’essaie de susciter lorsque je parle de ce qui me touche. La vulgarisation –et une bonne !- est à mon sens un atout essentiel à la critique, et j’y mettrai un point d’honneur au sein de l’équipe de la « Zone ». Pourquoi partir dans des métaphores alambiquées ou des envolées lyriques lorsque l’on peut expliquer une œuvre de manière simple, efficace ? Je veux que les critiques que j’écris soient comprises et lisibles de tous. J’imagine alors que ce qui me caractérise sur le plan rédactionnel est aussi une de mes qualités : être simple, et essayer du mieux que je peux d’être à l’écoute des autres. Sinon, je suis actuellement en master de journalisme culturel, et c’est un réel plaisir que de perpétuellement découvrir de nouvelles pièces de théâtre et de programmer de nouvelles sorties culturelles. D’un optimisme à toute épreuve, j’espère que cela transparaîtra dans mes articles (que vous apprécierez, bien évidemment !).

Kathleen Franck
Madeleine Peron

Philosophie

Alexandre Soulabail
Samuel Vitel

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