Marie Gicquel
Après des études littéraires par lesquelles j’ai pu épanouir ma passion pour les lettres, ainsi que la certitude qu’elles m’étaient indispensables, je me suis tournée vers le journalisme après une querelle entre anciens et modernes. Ce qui me plaît dans la critique, c’est l’agréable synthèse entre les deux domaines que tisse mon parcours, puisque j’écris tout à la fois sur la littérature et le contemporain. C’est prolonger l’écriture dans un monde qui la rend précaire : c’est une sorte de militantisme esthète.