Présenté à la Mostra de Venise et injustement reparti bredouille, le nouveau long-métrage de Bertrand Bonello mélange les temporalités pour faire ressurgir les maux les plus sévères de notre société. Entre narration découpée, mise en scène tournoyante et performances délicates, La Bête est peut-être déjà le plus beau film de l’année qui commence à peine.